Place rouge, à Bruxelles, en soutien aux étudiants québécois

Communiqué de presse commun de la FEF, l’Unécof et la Tacc après l’action symbolique, ce 30 mai, à Bruxelles.

Ils étaient plus de  200 manifestants, aujourd’hui, sur la place du Luxembourg (Bruxelles), à faire retentir slogans et casseroles. Carré rouge, t-shirt rouge, écharpe rouge, les manifestants ont arboré fièrement la couleur désormais synonyme du mouvement de grève des étudiants québécois.

Durant notre action : un carré de gens symbolique a été mis en place, 300 cartes postales ont été écrites et envoyées au Premier Ministre du Québec, Jean Charest. (Voir photos ci-jointes) Pour les organisateurs, cette action symbolique est une réussite.

Ensemble, nous avons dénoncé la hausse des frais de scolarité et la mise en place d’une loi spéciale (loi 78) pour casser le mouvement de grève. Cette   loi   limite   la   liberté   d’association,   le   droit   d’agir collectivement,   la   liberté   de   conscience,   la   liberté   d’expression   et   le   droit   de   manifester   pacifiquement.   Surnommée   « la   loi   matraque »,   elle   a   été   critiqué   partout  au  Québec  et  dans  le  monde  comme  étant  une  loi  antidémocratique. Les  droits  fondamentaux  des  étudiantes  et  des  étudiants au Québec sont en danger !

Les représentants étudiants Belges francophones – Fédération des Etudiants Francophones (FEF), l’Union des Etudiants de la Communauté française (Unécof) et la Table de Concertation des Conseils étudiants (Tacc)- et la Coordination des manifestants québécois ont organisé cet événement afin de manifester leur solidarité  avec  le mouvement  étudiant  Québécois.

Depuis  15  semaines, plus  de  150 000  étudiantes  et  étudiants  du Québec sont en  grève  pour s’opposer   à  la  hausse  des  frais  de scolarité. Ils  se  mobilisent pour garantir  à  tous  l’accès aux  études universitaires   et  pour  contrer  la marchandisation  de  l’éducation.

Face à la crise, les gouvernements tendent à négliger l’importance de l’éducation dans notre société. Tant au Québec qu’en Belgique, un enseignement accessible à tous doit être une priorité. Une position que défendent la FEF, l’Unécof et la Tacc.

Plus d’infos : Bloquons la hausse

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