“Bruxelles, témoin d’une solidarité étudiante internationale”

Plusieurs centaines d’étudiants se sont réunis sous la bannière de « l’enseignement comme réponse à la crise » lors de cette journée de solidarité mondiale. La FEF était présente avec de nombreuses associations soucieuses de défendre les droits étudiants au sein de la plateforme « l’enseignement comme réponse à la crise »: la Vlaamse Vereniging van Studenten (VVS), l’European Students Union (ESU) l’ Organising Bureau of European School Student Unions (OBESSU), le Conseil de la Jeunesse, Comité des Elèves francophones (CEF), Vlaamse Scholierenkoepel, Jeunes FDF, Comac, écoloj, MJS. Nos homologues français de l’Union Nationale des Etudiants de France (Unef) étaient également présents lors de l’événement.

Slogans scandés par la foule, discours des représentants des associations, concert de Cédric Gervy et vin chaud étaient au programme de l’après-midi. C’est avec vigueur -malgré le froid- que les étudiants et élèves du secondaire ont protesté contre les mesures d’austérité menées par le gouvernement.

A travers une action symbolique, les étudiants présents ont pu faire pencher la balance du côté de l’enseignement et non de la crise grâce à leurs revendications préalablement inscrites sur des petits papiers. Ce fut ensuite au tour du refinancement public de décoller grâce à un lâcher de ballons libéré de la cage du budget.

Tout au long de l’après-midi, les étudiants ont pu écrire leurs revendications sur un mur afin de mettre les politiques au « pied du mur ». Un village associatif avait été dressé afin d’avoir un contact direct avec les étudiants. Enfin, ce fut l’occasion pour la FEF de lancer de façon officielle sa pétition visant une bonne application du décret démocratisation, dit décret Wendy.

Cette journée fut l’occasion pour les étudiants de faire entendre leurs voix au monde politique et de lui envoyer: l’enseignement n’est pas seulement une dépense, c’est un investissement à long terme! En effet, une récente étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prouve qu’1€ investi publiquement peut rapporter plus tard jusqu’à 4€  à l’Etat par le biais des impôts. Ce fut également un signe fort de soutien aux délégations étudiantes internationales organisant, un peu partout dans le monde, des actions contre les mesures d’austérité et pour un « meilleur enseignement ».

Cette journée marquait la fin de la campagne «  17.11.2012, Journée Internationale des Etudiants » ainsi que des différentes actions locales menées conjointement avec les Conseils Etudiants. Ce rassemblement a donc mis un terme à la campagne mais pas à notre combat!
La FEF défend un enseignement refinancé publiquement, gratuit, accessible à tous et de qualité. Et comme le disait David Mendez Yepez, lors de son discours, « c’est un pas en plus, mais la lutte continue! ».

Retrouvez ici toutes les photos de l’évènement: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.452160984820906.94254.151768551526819&type=1

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