Etudiants boursiers : votre avenir nous rassemble

Ce vendredi 5 février la Ligue des familles, la Fédération des Étudiants Francophones et les deux Fédérations des Centres Publics d’Action Sociale de l’Union des Villes et Communes de Wallonie et de l’Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale se sont réunies afin de porter un message commun concernant les enjeux liés au mécanisme d’allocations d’études, adressé à la population, aux acteurs concernés et aux différents pouvoirs et responsables politiques.

La FEF, la Ligue des familles et les Fédérations de CPAS reconnaissent à l’autorité publique la responsabilité de la compétence relative à l’enseignement supérieur et souhaitent adresser un message fort : chaque étudiant, quelle que soit l’origine socioéconomique de sa famille, doit pouvoir accéder à des études supérieures.

Conférence de presse commune FEF / CPAS / Ligue des Familles le 5 février 2016 à Bruxelles

 

 

 

 

 

 

Conférence de presse commune FEF / CPAS / Ligue des Familles le 5 février 2016 à Bruxelles

Dans un contexte de précarité croissante en Wallonie et à Bruxelles et d’un probable allongement de la durée moyenne des études, il est essentiel de ne pas céder à la tentation globale de réduction des droits sociaux par une diminution du montant des aides ou une plus grande sélectivité des ayants droits. Nous demandons à l’autorité publique de ne pas considérer les bourses d’étude comme un coût mais de les envisager comme un investissement. L’ambition de définir un plan de réinvestissement supplémentaire dans le système d’allocation d’études est posée.

Un étudiant finançable qui ne dispose pas de ressources telles que mentionnées dans le cadre légal doit continuer à pouvoir bénéficier d’une bourse. Le seul critère qui doit pouvoir mener un étudiant finançable à disposer d’une allocation ne peut être que les conditions de ressources de l’étudiant et des parents.

La FEF, la Ligue des familles et les Fédérations de CPAS souhaitent attirer l’attention sur le fait qu’un étudiant sur vingt-deux est bénéficiaire du CPAS en Fédération Wallonie-Bruxelles, et appellent à une réflexion sur la dégradation de la condition sociale des étudiants.

Cette prise de parole commune est une première étape d’échanges et de discussions plus larges entre partenaires investis dans des politiques d’aides sociales à destination des étudiants.

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