La FEF réclame un plan de déconfinement de l’enseignement supérieur et des aides psychologiques pour les étudiants

Communiqué de presse du 29 janvier 2021


Ce vendredi 29 janvier, les représentants étudiants rencontreront la Ministre Valérie Glatigny afin de revendiquer, entre autres, un déconfinement de l’enseignement supérieur. En novembre dernier, la Fédération des étudiants francophones annonçait déjà que 60% des étudiants se sentaient partiellement ou totalement en décrochage scolaire. Aujourd’hui, il est temps d’agir en donnant des perspectives pour le retour en présentiel aux étudiants de la communauté française.


En novembre dernier, la Fédération des étudiants francophones pointait déjà que 60% des étudiants se sentaient partiellement ou totalement en décrochage scolaire, mais également que 80% des étudiants se sentaient fragilisés psychologiquement en raison de l’isolement social et de leurs conditions d’étude.


Alors que ces constats sont plus flagrants que jamais, il est temps d’agir et de prendre des décisions à la mesure du problème. C’est pourquoi, ce vendredi, la Fédération des étudiants francophones rencontrera, avec les
représentants locaux, la ministre de l’Enseignement supérieur afin de revendiquer un plan de déconfinement de l’enseignement. Les étudiants ont le droit d’avoir une vue claire sur leurs conditions d’études pour le restant de cette année académique. Nous demanderons donc la mise en place de phases précises, détaillant les conditions dans lesquelles seront dispensés les cours et tendant vers une réinstauration progressive des cours en présentiel en fonction de seuils s’appuyant sur l’évolution sanitaire. Les étudiants pourront ainsi avoir, dès la rentrée, des perspectives quant au déroulement de l’ensemble de leur quadrimestre.


La FEF demandera également à la ministre de mettre en place des aides psychologiques conséquentes pour l’ensemble des établissements de la Fédération Wallonie Bruxelles. En effet, plus que la mobilisation des lignes d’appels, il est essentiel d’investir dans les centres d’aide psychologique afin que chaque étudiant puisse être pris en charge si celui-ci le souhaite.


Un ensemble de revendications sera présenté à la ministre de l’Enseignement supérieur lors de la réunion de ce vendredi après-midi. Il est temps de prendre en compte la jeunesse en luttant contre sa détresse psychologique, sa solitude, le décrochage scolaire et la précarité étudiante. La FEF continuera à se mobiliser tant que la voix des étudiants ne sera pas écoutée.

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